Au coeur des Cevennes , Le mas des commandeurs ancienne commanderie des Templiers datant du XIII siecle . Aujourd'hui transformé en ferme et chambres d hotes du gard , notre mas vous accueille en toutes saisons,dans un havre de paix.

Situé à 10 kilomètres d'Ales ,nos chambres d hotes  en cevennes sont à 5 minutes de la station thermale des fumades et de Barjac ,et à 20 minutes d'uzes ou nîmes .   La region offre de nombreuses possibilités touristiques avec le Pont du Gard , les villes de Nimes et d ' Uzes, et  la proximité de la camargue avec le Grau du roi et au nord le mont aigoual et les cevennes.                                           

A l'interieur du mas,une cuisine et un salon pour nos chambres d hotes aux nombres de cinq avec chacune sa salle d'eau et toilette independante .Chambres pour 2 personnes ,3  4 ou 5 personnes. Piscine privative aux dimensions genereuses  aux abords du mas .                                                   

Une fenêtre sur le climat des cevennes et du gard et la geographie; de nos chambres d hotes  en cevennes , dans le gard .

La roques sur céze

Brievement l'histoire du gard et des cevennes .Les pages sur le tourisme dans le gard et ses cevennes sont en cours . 

Le massif des cevennes  est une forteresse naturelle gardé par le château de Portes, magnifique vaisseau, qui vous donne une vue impressionnante sur le Mont Lozère..

 Allez au Mas de la Barque, au dessus de Génolhac, et découvrez un univers magique de beauté et de calme ; vous serez dans un autre univers et cela à 50 kms d’Ales !

Nos vallées cévenoles sont étroites et sauvages mais celle d’Anduze et Saint Jean du Gard, la Vallée borgne, est particulièrement riche en patrimoine et activités :

Commencez par prendre le Train à  vapeur des Cévennes à partir d’Anduze qui vous conduira à Saint Jean du Gard où vous pourrez visiter le Musée des vallées cévenoles. Un peu plus haut le musée de la soie de Saint Hippolyte du Fort rend  hommage au passé  soyeux du pays cevenol.

Le pont du gard

             Visite incontournable de la Bambouseraie de Prafrance ,un site unique en Europe, une visite enchanteresse dans un monde de bambous et de fleurs.

Ales est la capitale des Cévennes ; elle témoigne de son ancienne activité minière par sa Mine témoin qui vous invite à descendre dans la »cage » pour pénétrer dans l’univers impressionnant des « Gueules noires ».
15 kms au nord, La grand Combe vous invite à la Maison du Mineur  et à la Maison des Métiers anciens.
Ales, sans renier son passé minier, s’est tournée vers l’avenir, est devenue une ville agréable pour les promeneurs ; très fleurie,  Ales a obtenu une troisième fleur dans le label des villes fleuries photos Ales
Les vacanciers peuvent profiter du Centre nautique « toboggan » et chaque été une plage au bord du Gardon, avec plan d’eau et animations.
Le parc des camélias, le parc de la Tour vieille, les Jardins du Bosquet vous présentent de très belles variétés de fleurs et d’arbustes.

Les cascades du sautadet


Au sud d’Ales vous entrez en pays de moyenne gardonnenque.

Au plus proche de nos chambres d' hotes, partez et découvrez à pieds, en vélo, à cheval nos sentiers campagnards. Les champs de fleurs, d’herbes parfumées, tous les buissons odorants de nos garrigues vous transporteront dans un monde de beauté, calme, bien être ; et là sans stress, sans fatigue vous vivrez pleinement votre séjour dans notre belle région et à votre retour au gite vous pourrez vous baigner dans notre piscine protégée par un abri, quelque soit la météo.

train à vapeur

A 7 kms rendez visite à Vézénobres, cité médiévale perchée sur un éperon rocheux, véritable conservatoire d’architecture moyenâgeuse. De là vous verrez la plaine d’Ales arrosée par le Gardon où les vergers et jardins alternent avec les vignes.

                                                                                    Château de Porte

 

 

Aux alentours de nos chambres d'hotes, vous entrez dans le Pays de l’Uzege avec en premier lieu Uzès ,la magnifique et son célèbre marché de la place aux herbes ; La Roque sur Ceze ,splendide village médiéval, et les cascades du Sautadet ; Goudargues, la Venise gardoise.
Indispensable les Gorges du Gardon avec le majestueux Pont du Gard ,  vestiges prestigieux de l’époque romaine ; le village de Colias ,le Pont saint Nicolas.

Nos chambres d'hotes se trouvent au centre  d’une région où vous pouvez decouvrir des paysages totalement différents les uns des autres.

 

            

Le site est en reconstruction . Veuillez nous excuser le lien de rousson sur ce lien pour decouvrir les actualités , les infos et son presentateur  Canettes De Brom " rousson "  à plus de vous faire rire

la page des poétes

 

Le buffet
C'est un large buffet sculpté ;    le chêne sombre,Très vieux, a pris cet air si bon des vieilles gens ;
Le buffet est ouvert, et verse dans son ombre Ccmme un flot de vin vieux, dans les chambres des parfums engageants ;

 

 

 

 

Sur la guitare, la blanche Irlandaise.Puis, de la salle à manger guyanaise,Bavardage des enfants et des cages .Fenêtre du duc qui fais que je    pense Au poison des escargots et du   buis Qui dort ici-bas au soleil.
Et puis .C'est trop beau ! trop ! dans  les chambres.Gardons notre silence.

 Boulevard sans mouvement ni commerce,Muet, tout drame et toute  comédie,dans ces chambres hotes gard
Réunion des scènes infinie
Je te connais et t'admire en               silence.Honte
Tant que la lame n'aura
Pas coupé cette cervelle,
Ce paquet blanc, vert et gras,
A vapeur jamais nouvelle,

(Ah ! Lui, devrait couper son
Nez, sa lèvre, ses oreilles,
Son ventre ! et faire abandon
De ses jambes ! ô merveille !)

Et c'est toi l'oeil de Dieu ! le lâche ! Quand les plantes
Froides des pieds divins passeraient sur mon cou,
Tu es lâche ! Ô ton front qui fourmille de lentes !
Socrates et Jésus tes hotes , Saints et Justes, dégoût !
Respectez le Maudit suprême aux nuits sanglantes ! "

J'avais crié cela sur la terre, et la nuit
dans les chambres Calme et blanche occupait les cieux pendant ma fièvre.
Je relevai mon front : le fantôme avait fui,le tourisme dans le gard
Emportant l'ironie atroce de ma lèvre...
- Vents nocturnes, venez au Maudit ! Parlez-lui,

Cependant que silencieux sous les pilastres
D'azur, allongeant les comètes et les noeuds
D'univers, remuement énorme sans désastres,
L'ordre, éternel veilleur, rame aux cieux lumineux
Et de sa drague en feu laisse filer les astres !
 qu'il s'en aille, lui, la gorge cravatée
De honte, ruminant toujours mon ennui, doux
Comme le sucre sur la denture gâtée.
- Tel que la chienne après l'assaut des fiers toutous,
sur le lit te les chambres Léchant son flanc d'où pend une entraille emportée.

Qu'il dise charités crasseuses et progrès...
- J'exècre tous ces yeux de Chinois à bedaines,
Puis qui chante : nana, comme un tas d'enfants près
De mourir, idiots doux aux chansons soudaines c'est les chambres hotes gard:
Ô Justes, nous chierons dans vos ventres de grès !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais non ; vrai, je crois que tant
Que pour sa tête la lame,
Que les cailloux pour son flanc,
Que pour ses boyaux la flamme,

N'auront pas agi, l'enfant
Gêneur, la si sotte bête,
Ne doit cesser un instant
De ruser et d'être traître dans ces chambres,

Comme un chat des Monts-Rocheux,
du tourisme dans le Gard .D'empuantir toutes sphères !
Qu'à sa mort pourtant, ô mon Dieu !
S'élève quelque prière de ces chambres hotes gard !

Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
Et je voguais,dans la chambre lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir, à reculons !

Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes du tourisme,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

 Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms du gard épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets des vieilles chambres

 

 

 

 

 L'Eternité
Elle est retrouvée.
Quoi ? - L'Eternité.
C'est la mer allée
Avec le soleil.

Ame sentinelle,
Murmurons l'aveu
De la nuit si nulle
Et du jour en feu.

Des humains suffrages,
Des communs élans dans les chambres
Là tu te dégages
Et voles selon.

Puisque de vous seules,
Braises de satin,
Le Devoir s'exhale
Sans qu'on dise : enfin.

Là pas d'espérance,
Nul orietur.
Science avec patience,
Le supplice est sûr.

Elle est retrouvée.
Quoi ? - L'Eternité.
C'est la mer dans les chambres hotes gard allée
Avec le soleil.

J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

Mais, vrai, j'ai trop pleuré dans ces chambres hotes gard! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.
 Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,

 Le Juste restait droit sur ses hanches solides :
Un rayon lui dorait l'épaule ; des sueurs
Me prirent : " Tu veux voir rutiler les bolides du gard .Et, debout, écouter bourdonner les flueurs
D'astres lactés, et les essaims d'astéroïdes ?

" Par des farces de nuit ton front est épié,
Ô juste ! Il faut gagner un toit. Dis ta prière,
La bouche dans ton drap doucement expié ;
Et si quelque égaré choque ton ostiaire,
Dis : Frère, va plus loin, je suis estropié ! "

Et le juste tourisme restait debout, dans l'épouvante
Bleuâtre des gazons après le soleil mort :
" Alors, mettrais-tu tes genouillères en vente,
Ô Vieillard ? Pèlerin sacré ! barde d'Armor !
Pleureur des Oliviers ! main que la pitié gante !
Tout plein, c'est un fouillis de vieilles vieilleries,
De linges odorants et jaunes, de chiffons
De femmes ou d'enfants, de dentelles flétries,
De fichus de grand'mère où sont peints des griffons ;

- C'est là qu'on trouverait les médaillons du tourisme dans le gard, les mèches
De cheveux blancs ou blonds, les portraits, les fleurs sèches
Dont le parfum se mêle à des parfums de fruits.

- Ô buffet du vieux temps,du tourisme tu sais bien des histoires,
Et tu voudrais conter tes contes, et tu bruis
Quand s'ouvrent lentement tes grandes portes noires des chambres hotes gard .

 " Barbe de la famille et poing de la cité,
Croyant très doux : ô coeur tombé dans les calices,
Majestés et vertus, amour et cécité des chambres,
Juste ! plus bête et plus dégoûtant que les lices !
Je suis celui qui souffre et qui s'est révolté pour les chambres hotes gard!

" Et ça me fait pleurer sur mon ventre, ô stupide,
Et bien rire, l'espoir fameux de ton pardon !
Je suis maudit, tu sais ! je suis soûl, fou, livide,
Ce que tu veux ! Mais va te coucher, voyons donc,
Juste ! je ne veux rien à ton cerveau torpide.

" C'est toi le Juste, enfin, le Juste ! C'est assez !
C'est vrai que ta tendresse et ta raison sereines
Reniflent dans la nuit comme des cétacés,
Que tu te fais proscrire et dégoises des thrènes
Sur d'effroyables becs-de-cane
fracassés .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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