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Sur la guitare, la blanche Irlandaise.Puis, de la salle à manger guyanaise,Bavardage des enfants et des cages .Fenêtre du duc qui fais que je pense Au poison des escargots et du buis Qui dort ici-bas au soleil. Et puis .C'est trop beau ! trop ! dans les chambres.Gardons notre silence.
Boulevard sans mouvement ni commerce,Muet, tout drame et toute comédie,dans ces chambres hotes gard Réunion des scènes infinie Je te connais et t'admire en silence.Honte Tant que la lame n'aura Pas coupé cette cervelle, Ce paquet blanc, vert et gras, A vapeur jamais nouvelle,
(Ah ! Lui, devrait couper son Nez, sa lèvre, ses oreilles, Son ventre ! et faire abandon De ses jambes ! ô merveille !)
Et c'est toi l'oeil de Dieu ! le lâche ! Quand les plantes Froides des pieds divins passeraient sur mon cou, Tu es lâche ! Ô ton front qui fourmille de lentes ! Socrates et Jésus tes hotes , Saints et Justes, dégoût ! Respectez le Maudit suprême aux nuits sanglantes ! "
J'avais crié cela sur la terre, et la nuit dans les chambres Calme et blanche occupait les cieux pendant ma fièvre. Je relevai mon front : le fantôme avait fui,le tourisme dans le gard Emportant l'ironie atroce de ma lèvre... - Vents nocturnes, venez au Maudit ! Parlez-lui,
Cependant que silencieux sous les pilastres D'azur, allongeant les comètes et les noeuds D'univers, remuement énorme sans désastres, L'ordre, éternel veilleur, rame aux cieux lumineux Et de sa drague en feu laisse filer les astres ! qu'il s'en aille, lui, la gorge cravatée De honte, ruminant toujours mon ennui, doux Comme le sucre sur la denture gâtée. - Tel que la chienne après l'assaut des fiers toutous, sur le lit te les chambres Léchant son flanc d'où pend une entraille emportée.
Qu'il dise charités crasseuses et progrès... - J'exècre tous ces yeux de Chinois à bedaines, Puis qui chante : nana, comme un tas d'enfants près De mourir, idiots doux aux chansons soudaines c'est les chambres hotes gard: Ô Justes, nous chierons dans vos ventres de grès !
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Mais non ; vrai, je crois que tant Que pour sa tête la lame, Que les cailloux pour son flanc, Que pour ses boyaux la flamme,
N'auront pas agi, l'enfant Gêneur, la si sotte bête, Ne doit cesser un instant De ruser et d'être traître dans ces chambres,
Comme un chat des Monts-Rocheux, du tourisme dans le Gard .D'empuantir toutes sphères ! Qu'à sa mort pourtant, ô mon Dieu ! S'élève quelque prière de ces chambres hotes gard !
Presque île, ballottant sur mes bords les querelles Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds. Et je voguais,dans la chambre lorsqu'à travers mes liens frêles Des noyés descendaient dormir, à reculons !
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses, Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau, Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;
Libre, fumant, monté de brumes violettes, Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur Qui porte, confiture exquise aux bons poètes du tourisme, Des lichens de soleil et des morves d'azur ;
Qui courais, taché de lunules électriques, Planche folle, escorté des hippocampes noirs, Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues Le rut des Béhémots et les Maelstroms du gard épais, Fileur éternel des immobilités bleues, Je regrette l'Europe aux anciens parapets des vieilles chambres
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L'Eternité Elle est retrouvée. Quoi ? - L'Eternité. C'est la mer allée Avec le soleil.
Ame sentinelle, Murmurons l'aveu De la nuit si nulle Et du jour en feu.
Des humains suffrages, Des communs élans dans les chambres Là tu te dégages Et voles selon.
Puisque de vous seules, Braises de satin, Le Devoir s'exhale Sans qu'on dise : enfin.
Là pas d'espérance, Nul orietur. Science avec patience, Le supplice est sûr.
Elle est retrouvée. Quoi ? - L'Eternité. C'est la mer dans les chambres hotes gard allée Avec le soleil.
J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur : - Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles, Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?
Mais, vrai, j'ai trop pleuré dans ces chambres hotes gard! Les Aubes sont navrantes. Toute lune est atroce et tout soleil amer : L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes. Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !
Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache Noire et froide où vers le crépuscule embaumé Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche Un bateau frêle comme un papillon de mai. Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames, Enlever leur sillage aux porteurs de cotons, |
Le Juste restait droit sur ses hanches solides : Un rayon lui dorait l'épaule ; des sueurs Me prirent : " Tu veux voir rutiler les bolides du gard .Et, debout, écouter bourdonner les flueurs D'astres lactés, et les essaims d'astéroïdes ?
" Par des farces de nuit ton front est épié, Ô juste ! Il faut gagner un toit. Dis ta prière, La bouche dans ton drap doucement expié ; Et si quelque égaré choque ton ostiaire, Dis : Frère, va plus loin, je suis estropié ! "
Et le juste tourisme restait debout, dans l'épouvante Bleuâtre des gazons après le soleil mort : " Alors, mettrais-tu tes genouillères en vente, Ô Vieillard ? Pèlerin sacré ! barde d'Armor ! Pleureur des Oliviers ! main que la pitié gante ! Tout plein, c'est un fouillis de vieilles vieilleries, De linges odorants et jaunes, de chiffons De femmes ou d'enfants, de dentelles flétries, De fichus de grand'mère où sont peints des griffons ;
- C'est là qu'on trouverait les médaillons du tourisme dans le gard, les mèches De cheveux blancs ou blonds, les portraits, les fleurs sèches Dont le parfum se mêle à des parfums de fruits.
- Ô buffet du vieux temps,du tourisme tu sais bien des histoires, Et tu voudrais conter tes contes, et tu bruis Quand s'ouvrent lentement tes grandes portes noires des chambres hotes gard .
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" Barbe de la famille et poing de la cité, Croyant très doux : ô coeur tombé dans les calices, Majestés et vertus, amour et cécité des chambres, Juste ! plus bête et plus dégoûtant que les lices ! Je suis celui qui souffre et qui s'est révolté pour les chambres hotes gard!
" Et ça me fait pleurer sur mon ventre, ô stupide, Et bien rire, l'espoir fameux de ton pardon ! Je suis maudit, tu sais ! je suis soûl, fou, livide, Ce que tu veux ! Mais va te coucher, voyons donc, Juste ! je ne veux rien à ton cerveau torpide.
" C'est toi le Juste, enfin, le Juste ! C'est assez ! C'est vrai que ta tendresse et ta raison sereines Reniflent dans la nuit comme des cétacés, Que tu te fais proscrire et dégoises des thrènes Sur d'effroyables becs-de-cane fracassés .
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